For some time now, I have been trying to make sensitive visible. To show what we do not see. To blend into the landscape, element among the elements, being among the beings. Recently I discovered an ethnologist whose work echoes this. In Jeremy Narby’s Cosmic Snake, is brought to the fore the fact that DNA, we are all made, as well as any form of plant or bacterial animal life, emits very weak waves which can be perceived as luminous, with very bright colors. The hypothesis he makes is that shamans have direct access to the information contained in plants by molecular means, via DNA. This knowledge which does not pass through logic and reason is a real challenge for us, the heirs of Descartes.

« The only possible basis for a new ecology is the awareness that all living things live the same life. » (Emanuele Coccia)









Depuis un certain temps, je m’attache à rendre le sensible visible. A montrer ce que l’on ne voit pas. A me fondre dans le paysage, élément parmi les éléments, être parmi les êtres. Récemment j’ai découvert un ethnologue dont les travaux font écho à cela. Dans le serpent cosmique de Jeremy Narby, est mis en avant le fait que l’ADN, duquel nous sommes tous faits, de même que toute forme de vie animale végétale ou bactérienne, émet des ondes très faibles qui peuvent être perçues comme lumineuses, avec des couleurs très vives. L’hypothèse qu’il fait est que les chamanes ont directement accès à l’information contenue dans les plantes par voie moléculaire, via l’ADN. Cette connaissance qui ne passe pas par la logique et la raison est un véritable défi pour nous héritiers de Descartes.

« La seule base possible d’une nouvelle écologie est la conscience que tous les êtres vivants vivent la même vie. »
(Emanuele Coccia)

« Nous sommes comme un zoo ambulant, un étrange mélange d’animaux, de plantes, de virus… Nous portons déjà en nous différentes formes de vie. On n’a pas besoin de franchir notre espèce, toutes les espèces sont déjà à l’intérieur de nous. »
(Emanuele Coccia)